Cours particuliers et collectifs, stages et spectacles de danse + couverture photographique d'évènements (mariages, défilés, galas...)

*PROGRAMME*
Cours/Soirées
(à Strasbourg)
Stages/Séjours
(France/étranger)
Album souvenirs
(depuis 1997)
***PROFESSEURS***
Collège Swing
***SPECTACLE***
Cie Abon'Danse
***PHOTOGRAPHE***
(évènementiel/mariage)
*BOUTIQUE*
***CONTACT***

La Mecque du Swing

Herräng Dance Camp
Vetegan 5, SE 118 59 Stockholm - Sweden

A 1000 km à l'est de Harlem, il y a Herräng, un petit village perdu dans la nature, avec un petit port de plaisance, un centre scolaire, une usine et un bazar alimentaire. Rien de plus. C'est là, en Suède, un peu au nord de Stockholm, que chaque été, un possédé de scat flégmatique au grand coeur, Liénhart, organise un gigantesque camp de danse sur le thème du swing et des danses qui s'y rapportent. Il invite à cette occasion des musiciens, des disc-jockey et des danseurs de lindy-hop, boogie-woogie, claquettes...

Avec les années et la rançon du succès, ce campement s'est transformé en festival internationl de danse sous chapiteau. Les prix de plus en plus dissuasifs ne suffisent pas à rebutter la venue massive d'américains passionnés de swing. On y croise aussi pas mal de suisses, d'allemands, d'anglais et parfois aussi quelques français.

Les cours sont de plus en plus bondés, et malgré le succès de l'entreprise, les organisateurs suédois restent égal à leur réputation : calmes, efficaces et très accueillants. La conjugaison des leçons de swing et la qualité des soirées fait de ce camps de danse un séjour enchanteur.

Le - :
bottes en caoutchouc, ciré breton, crème anti-moustique indispensable. C'est le risque !
Les fruits de saison sont hors de prix.

Le + :
derrière la gloriette accolée à la salle des fêtes ; possibilité de faire de la barque sur un lac parsemé de nénuphars et bordé de roseaux.
Les Suédois sont vraiment sympas (du moins, tous ceux qu'on a rencontré).

Dernier conseil :
jeunes femmes ; n'oubliez pas votre robe de soirée, longue, fendue et très décolletée, indispensable pour la soirée "blues nigth"!
jeunes hommes ; prévoyez des préservatifs (tout peut arriver lors de la soirée "blues night" !!!)

Après dernier conseil :
Visitez Stockholm avant le séjour à Herräng, après vous serez trop fatigué, sauf si vous n'y allez pas pour danser ?

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Le collège Swing de Strasbourg et sa Compagnie Abon'Danse - Dessin de Justine

Le Collège Swing de Strasbourg et sa Cie Abon'Danse
La Cie Abon'Danse du Collège Swing créé par Jérôme BOURGOIN
est placée sous la Direction artistique de Didier GUICHARD
avec Véronique STILL, photographe attitré de la compagnie.

Le Collège et la Compagnie ont pour objet social la promotion de la danse et de l'image des corps.
Le rythme contribue à l'expression corporelle que la photo fige.
Le Collège Swing propose des cours, des stages et des soirées dansantes :
Rock, Boogie, Lindy-hop, Swing, Tango, Valse,
Danse Contemporaine, Modern Jazz, Hip-Hop,
Salsa, Danses de Société, Afro, Jazz-Swing,
La Cie Abon'Danse propose des spectacles de danse
ainsi que des couvertures photographiques d'évènements :
mariages, bals, festivals, salons, galas ou défilés de stylistes,
de créateurs haute-couture, de prêt à porter, de lingerie, de coiffure, de mannequins...

Pour plus de renseignements concernant nos services, notre calendrier, nos tarifs ou tout autre information sur le sujet de la danse (histoire, musique, pas, films, littérature et liens divers), cliquez sur un des mots soulignés : un menu apparaîtra alors en haut de page...

LEXIQUE:
boogie-woogie
Musique et danse sur un rythme très rapide et saccadé issu du blues.
swing
1. Traitement du tempo et de l’accentuation propre au jazz, qui confère à cette musique un balancement rythmique caractéristique.
2. Style de jazz pratiqué dans les années 1930 (par oppos. à Nouvelle-Orléans, be-bop, cool). Le clarinettiste et chef d’orchestre Benny Goodman fut l’un des plus éminents représentants du swing.
3. Musique de danse plus ou moins inspirée de ce style de jazz; danse sur cette musique, à la mode entre 1940 et 1945.
rock and roll
Musique populaire née aux États-Unis v. 1955, participant à la fois du rhythm and blues et de la musique folklorique anglo-américaine, et caractérisée par un large recours à l’amplification électrique, une accentuation vigoureuse, soulignée par la batterie, des deuxième et quatrième temps de la mesure, et la recherche de timbres inhabituels et violemment expressifs.
Danse en 6 temps sur cette musique.

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Accueil _________________

Suède (royaume de) (Konungariket Sverige), État de la péninsule scandinave, sur la Baltique et le Kattégat; 449965 km²; 8,9 millions d’habitants [estimation 1999]; accroissement naturel annuel: proche de 0 % [estimation 1997]; capitale Stockholm. Nature de l’État: monarchie constitutionnelle. Langue officielle: suédois. Monnaie: couronne suédoise (krona) [2000]. Religions: protestantisme majoritaire (Église luthérienne d’État), catholicisme. Géographie physique et humaine. ­ Adossé à l’ouest à la chaîne scandinave, qui culmine à 2111 mètres au mont Kebnekaise, le pays est constitué pour l’essentiel d’un socle ancien, bouclier aux formes lourdes qui s’incline vers la Baltique, que bordent des plaines côtières, surtout étendues dans le Sud de la péninsule. Les glaciers quaternaires ont modelé ce relief: profondes vallées, cuvettes occupées par une multitude de lacs, littoral découpé et frangé de nombreuses îles, dépôts morainiques. Le climat, continental froid dans l’ensemble, est plus clément dans les régions méridionales: couvertes de forêts mixtes, elles groupent les meilleurs terroirs et l’essentiel de la population du pays. Ailleurs domine la forêt boréale de conifères, liée aux hivers longs et rigoureux; elle cède la place aux landes à tourbières et à la toundra en altitude et sur les franges nord du pays. La population, urbanisée à 84,4 %, compte plus de vieux que de jeunes (23 % de plus de 60 ans, 17 % de moins de 15 ans) et ne s’accroît presque plus; son niveau de vie est parmi les plus élevés du monde. Économie. ­ Le domaine agricole, aux rendements élevés malgré la médiocrité du sol et du climat, emploie 3,4 % de la population active. Principales productions: céréales, pomme de terre, betterave sucrière. L’élevage, bovin surtout (produits laitiers), est intensif. Ces résultats sont obtenus grâce à une haute technicité et à l’existence de groupements coopératifs. Les besoins nationaux sont presque couverts. Autre ressource appréciable: la pêche. L’exploitation forestière (50 % de la surface du pays), très active, a favorisé dès le XIXe siècle une forte industrialisation, qui s’est poursuivie grâce aux ressources hydroélectriques et minières: fer à haute teneur (65 %) des gisements du Bergslag et de Laponie à Kiruna, cuivre, plomb. 25 % des actifs sont employés dans l’industrie, très diversifiée, dont les secteurs traditionnels (sidérurgie, chantiers navals) ont reculé, tandis que les secteurs forts s’imposaient sur le marché international: industries du bois (pâte à papier, allumettes, bois d’œuvre), industrie mécanique de haute qualité (constructions automobiles et aéronautiques; roulements à billes, etc.), industries chimiques (explosifs, notamment). Un des problèmes majeurs qui affectèrent longtemps ce secteur fut la pénurie de main-d’œuvre; aujourd’hui, le pays connaît le chômage (7,1 % de la population active, un des taux les plus bas d’Europe) [1999]. Malgré le volume des importations de matières premières (charbon, pétrole, etc.), limitées désormais par le développement de la production d’énergie nucléaire, la balance commerciale est excédentaire. Le «socialisme à la suédoise» qui s’est converti à certaines thèses libérales en adoptant, en 1990, une fiscalité indirecte pesant sur la consommation et le capital plutôt que sur les revenus, est ébranlé depuis 1992, par la mise en place d’un programme d’austérité. La Suède est devenue membre de l’Union européenne en 1995 et a ratifié le traité d’Amsterdam le 29 avril 1998. Histoire. ­ Peuplé dès le néolithique, le pays se donna une certaine unité au IVe siècle après J.-C., les Svears du Nord dominant les Goths du Sud, et forma le royaume de Svearike, avec pour centres principaux Uppsala et Birka. Aux Xe et XIe siècles, les Suédois participèrent au mouvement d’expansion des Vikings. Ils se dirigèrent surtout vers le sud-est de l’Europe, commerçant avec Byzance. Connus sous le nom de Varègues, ils fondèrent les principautés de Novgorod et de Kiev. De 1060 à 1250, des luttes dynastiques opposèrent la famille des Erik à celle des Sverker, qu’illustra Erik IX le Saint (1156-1160), devenu patron de la Suède. Dans le même temps s’acheva la lente christianisation du pays, la première évangélisation commençant en 830 environ; la conversion des païens finnois servit de prétexte à la conquête de la Finlande (1157), effective au début du XIIIe siècle. Malgré les luttes dynastiques, l’économie, fondée sur le commerce et l’exploitation du fer du Bergslag, prit son essor. Sous les Folkung (1250-1363), l’aristocratie renforça ses positions mais n’entra pas en conflit avec la monarchie, qui put unifier le pays. Par le jeu des liens dynastiques, la Suède entra en 1397 dans l’Union de Kalmar, qui réunissait sous un même sceptre les pays scandinaves. Conçue également pour résister à l’emprise de la Hanse, cette union se révéla difficile à maintenir. Les maladresses des souverains danois provoquèrent plusieurs révoltes, et en 1523, sous la conduite de Gustave Ier Vasa, la Suède reprit définitivement son indépendance. Le XVIe siècle fut marqué par l’adoption du protestantisme (1527), le rejet de la tutelle commerciale de la Hanse et le début de la lutte contre le Danemark, la Russie et la Pologne pour la domination de la Baltique. Riche de ses forêts et de ses mines de fer et de cuivre, la Suède atteignit une grande prospérité économique et tint, au XVIIe siècle, le rang de grande puissance européenne; Gustave II Adolphe (1611-1632) forgea une armée remarquable, victorieuse dans la guerre de Trente Ans. Après les traités de Brömsebro (1645) et de Roskilde (1658) avec le Danemark, et les traités de Westphalie (1648), elle fut maîtresse de la Baltique, recevant notamment la majeure partie de la Poméranie et de nombreuses îles danoises. Ces acquisitions furent perdues sous Charles XII (1697-1718), qui ne put, malgré de grands succès, triompher des coalitions fomentées par les puissances rivales de la Baltique (guerre du Nord, 1700-1721). À sa mort, une Constitution (1719) laissa l’essentiel du pouvoir au Riksdag, assemblée dirigée par la noblesse. Il s’ensuivit une lutte entre le parti pacifiste des Bonnets et le parti belliqueux des Chapeaux, lequel engagea deux guerres malheureuses, contre la Russie (1741) et contre la Prusse (guerre de Sept Ans, 1756-1763). Dans le même temps, le pays s’ouvrit largement aux idées nouvelles, françaises surtout. En 1789, par un coup d’État, Gustave III, jusque-là despote éclairé (1771-1792), restaura l’absolutisme, mettant fin aux luttes des partis politiques. Ayant pris parti contre Napoléon, puis contre la Russie, la Suède perdit la Finlande (1808) au profit de cette dernière, mais acquit en 1815 la Norvège enlevée au Danemark. La Constitution promulguée en 1809, sous Charles XIII (1809-1818), fut respectée par son successeur, le général français Bernadotte, devenu roi sous le nom de Charles XIV (1818-1844). Le régime se libéralisa progressivement sous les règnes d’Oscar Ier (1844-1859), de Charles XV (1859-1872) et d’Oscar II (1872-1907). Dans le même temps, l’économie se modernisait et un syndicalisme très actif apparut. Les conflits avec la Norvège aboutirent à une rupture amiable (union pacifiquement dissoute en 1905). Neutre pendant les deux guerres mondiales, sous le règne de Gustave V (1907-1950), la Suède poursuivit son développement économique et son évolution démocratique (suffrage universel, 1907 et 1909; vote des femmes, 1921); elle se donna dès le début du siècle une législation sociale avancée. Par souci de neutralité, la Suède, membre de l’ONU (1946) et du Conseil de l’Europe (1949), refusa d’adhérer au pacte Atlantique (OTAN) et, pendant longtemps, au Marché commun. Le «socialisme à la suédoise» se caractérisa par la combinaison d’une intense activité économique et d’une politique de réduction des inégalités sociales. La social-démocratie, dirigée par Tage Erlander (1968-1969), Olof Palme (1969-1976 et 1982-1986), Ingvar Carlsson (1986-1991 et 1994-1996), occupa le pouvoir dès 1932 à l’exception des périodes de 1976-1982 et 1991-1994, où les partis bourgeois (modérés, libéraux et centristes) gouvernèrent. Succédant à Gustave VI Adolphe, son grand-père, Carl XVI Gustave monta sur le trône en 1973. Touchée par la crise, la Suède connut une hausse incontrôlée des salaires et des prix, une diminution de la compétitivité de ses produits et une augmentation du chômage. Après la crise monétaire de septembre 1992, le gouvernement modéré de Carl Bildt (1991-1994) fut amené à prendre des mesures d’austérité. Celles-ci ne furent pas remises en cause par le social-démocrate Göran Persson en 1996. Au début de l’an 2000, le programme de redressement de l’économie mis en œuvre par le gouvernement commença à porter ses fruits. Grâce à la réduction des dépenses publiques et des prestations sociales, il permit notamment de dégager un excédent financier équivalent à 1,7 % du PIB, de diminuer la dette, de relancer la croissance et de réduire le chômage de la population active. Face à ces bons résultats, seule la question de l’adhésion du pays à la zone euro et celle de l’arrêt des onze réacteurs nucléaires encore en fonctionnement monopolisaient toutes les interrogations. Devant le scepticisme affiché des Suédois, le gouvernement décida de différer le référendum sur un éventuel ralliement à l’UEM, ainsi que le débat sur le nucléaire.

Stockholm, capitale et port de la Suède, sur la Baltique; plus d’1 million d’habitants (agglomération) [1994]. Construite sur le détroit qui relie le lac Mälar à la mer Baltique, dans un site d’îles et de chenaux, la ville est le 1er centre industriel (métallurgie; raffinerie de pétrole; industries électromécaniques, chimiques, etc.) et commercial du pays. Ces activités sont liées notamment au trafic portuaire, important. ­ Université. Évêché catholique. Musées (dont le musée en plein air du Skansen). La ville possède de nombreux monuments civils et religieux, notamment le palais royal (XVIIe siècle), qui domine la cité, la maison de la Noblesse (XVIIe siècle), de style baroque allemand, les églises Saint-Nicolas (XIIIe-XVIIIe siècle) et des Chevaliers (XIIIe siècle), lieu de sépulture des rois de Suède. ­ Fondée vers 1250, Stockholm, dominée par la Hanse, ne prit de l’importance qu’après l’indépendance de la Suède (1523), dont elle devint la capitale en 1624. Les jeux Olympiques s’y déroulèrent en 1912.

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